Mon journal à moi
   «Écrire pour guérir»
Un journal intime que l'on écrit pour le cacher aussitôt au fond d'un tiroir ne peut être libérateur car il est et demeure confidentiel... mais sans confident.

Dès que vous écrivez le premier mot de votre journal intime, vous entamez un processus de libération... à la condition toutefois de le publier un jour!

Certaines personnes croient qu'en écrivant leur journal intime tout en imaginant qu'il sera publié, elles seront beaucoup moins authentiques. C'est faux. En lui-même, l'acte d'écrire votre journal trahit le besoin de livrer votre pensée et votre secret aux autres pour vraiment ne plus en éprouver de sentiments négatifs, ceux-là mêmes qui sont à l'origine du repli que vous éprouvez et duquel vous tentez de vous libérer en écrivant.

En clair, si vous écrivez, vous avez besoin que les autres vous lisent.